ACTUALITé - POLITIQUE

EN BREF - L'opposition de la CTG appelle au respect de l'Accord de Guyane

France-Guyane 05.10.2018
B. D.

18RÉAGIR

POLITIQUE. Les élus de l'opposition de la Collectivité territoriale de Guyane (CTG), Alain Tien-Liong, Katia Béchet, Nelly Desmangles, Tatiana Gustave-Laguerre, Arnaud Fulgence, Athis Jaïr, Didier Briolin, Jean-Henri Joseph, Annie Robinson, François Dekon, Mylène Mathieu, Myrta Jean-Baptiste, Wesley Jérôme, Claude Cheung A Long, Juliette Saint-Cyr, Gabrielle Nicolas et Gauthier Horth interpellent Rodolphe Alexandre. Ils lui donnent l'obligation de leur répondre publiquement sur plusieurs points concernant le fonctionnement de la Collectivité et notamment la convocation de la commission ad hoc afin de constituer les commissions thématiques, composées d'élus et de membres de la société civile.
« Ces commissions auront pour mission de rédiger le projet Guyane, comme prévu lors du congrès d'octobre 2017 » , indique les élus de l'opposition. Ces derniers demandent avec fermeté au président de la CTG de convoquer le congrès des élus, conformément à l'Accord de Guyane, dans l'objectif de saisir le gouvernement qui organisera alors la consultation populaire sur le projet de changement statutaire. Dans le courrier adressé à Rodolphe Alexandre, les élus de l'opposition n'y vont pas de main morte : « Depuis plus d'un an, nous constatons des incohérences par rapport aux objectifs issus de l'Accord de Guyane et débattus lors du congrès d'octobre 2017. Vous n'avez pas associé la société civile à l'animation des commissions thématiques, vous avez annoncé l'existence d'un « livre Blanc » qui serait votre conclusion des états généraux. Vous avez ensuite décidé unilatéralement de repousser sine die la tenue du congrès mentionné dans l'Accord de Guyane en y opposant une réforme constitutionnelle conduite par l'État » , s'indignent les élus.
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VOS COMMENTAIRES
  • Ergo sum - 08.10.2018
    dtcmonsieurguyaneécrivain
    blablabla et clichés à deux balles
  • dtc97300 - 08.10.2018
    C'est sûr que quand on ne saisit pas tout il faut mieux injurier...
    Heureux les simples d'esprits dit le dicton.
  • Ergo sum - 08.10.2018
    FG
    FG, en quoi serait-il exagéré traiter de c.ns ces individus qui empoisonnent la parole publique en assimilant toute idée de changement institutionnel à l'indépendance ? Ne voyez-vous pas qu'il s'agit d'un propagande rondement mené qui n'a rien à voir avec ce qu'on appelle une discussion ?

    FG, en quoi traiter de c.n les individus qui plaident contre un référendum, quel que soit le référendum, serait-il à censurer ?
    Le qualificatif c.n est faible dans ce cas et je ne devrais pas être censuré puisque je n'aurais pas à les traiter de la sorte si vous, FG, censuriez d'office tous propos aussi antidémocratiques et haineux.
    Merci pour votre attention.
  • dtc97300 - 08.10.2018
    La démocratie n'est pas de voter dès que vous le souhaitez. C'est accepter que la majorité qui s'est exprimée l'emporte. Le commentateur qui parlait des 12% n'a pas tort sur l'aspect représentatif avec une telle participation. Cependant la légitimité sera quand même du côté de ceux qui se déplacent pour voter. Maintenant si vous ne comprenez pas ce qu'est une "injure" au sens légal c'est bien dommage car même la plus basique est condamnable ne serait-ce qu'à une amende. Enfin vous délirez encore car je n'ai vu personne écrire un refus de référendum mais j'ai lu des commentaires qui s'interrogeaient sur la légitimité d'un tel référendum. Il y a une nuance qui semble vous échapper. Pour finir, vous omettez régulièrement de préciser que les critiques (que vous appelez haine) s'adressent à une minorité de Guyanais xénophobes et intolérants qui sont des piètres représentants d'une société cosmopolite et diverse. C'est-à-dire qu'en somme et heureusement d'ailleurs, la majorité des Guyanais ne sont pas comme vous. Ils sont hmongs, amérindiens, créoles, bushis, métros, et tout autre métissage fort heureux.
  • xxl - 06.10.2018
    L'OS
    Jamais l'homme noir ne sera libre, parce qu'ils sont retenus par la garantie du minima sociaux de l'état français colonisateur.
  • MartinEden - 08.10.2018
    Retenez-moi, allez... retenez-moi sinon je fais un malheur !
    Nos politiques visés par la justice (M. Antoinette, M. Bertrand, Mme Phinéra-Horth,...) représentent qui exactement dans votre raisonnement ?
    L'homme noir qui ne sera jamais libre ou l'Etat français colonisateur ?
    Si l'argent ne fait pas le bonheur, il semble y contribuer à maxima, quelle que soit la couleur de peau.
  • xxl - 06.10.2018
    L'OS
    Jamais l'homme noir ne sera libre, parce qu'ils sont retenus par la garantie du minima sociaux de l'état français colonisateur.
  • xxl - 06.10.2018
    L'OS
    Jamais l'homme noir ne sera libre, parce qu'ils sont retenus par la garantie du minima sociaux de l'état français colonisateur.
  • xxl - 06.10.2018
    L'OS
    Jamais l'homme noir ne sera libre, parce qu'ils sont retenus par la garantie du minima sociaux de l'état français colonisateur.
  • xxl - 06.10.2018
    L'OS
    Jamais l'homme noir ne sera libre, parce qu'ils sont retenus par la garantie du minima sociaux de l'état français colonisateur.
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